Une satire déjantée du monde de l’édition au cœur d’un Paris baroque mêlant réalisme et fantastique.


Tout juste débarqué de sa province natale, le jeune Zinzolin est prêt à dévorer Paris. Il compte bien devenir l’homme le plus puissant de la capitale, et pour parvenir à ses fins il use et abuse de sa « petite particularité physique » : Zinzolin est capable de changer de visage à volonté.
Il ne tarde pas à se faire une place de conseiller auprès du terrible Crudelis, magnat de la mode à la réputation sulfureuse, qu’il persuade de la nécessité de redorer son image. Et le jeune ambitieux a pour cela un plan machiavélique : racheter la prestigieuse maison d’édition Gallinodie dont le catalogue est à bout de souffle, lancer une toute nouvelle revue de poésie à grand renfort de publicité, et apparaître alors comme « le sauveur des lettres françaises ».
Dans une langue truculente, Victor Blanc s’amuse à renverser les codes du roman initiatique au cœur d’un Paris haut en couleur où les plus triviales réalités côtoient la fantaisie la plus délurée. En résulte un roman à l’outrance assumée, qui mêle humour grinçant et blagues potaches pour mieux montrer le ridicule des joutes de salon où se décident les succès et échecs littéraires. Un livre qui cherche à remettre le jeu et la poésie au centre de l’ambition romanesque.

Le Mirliflore/ roman de Victor Blanc
304 pages, 142 x 213 mm
Couverture illustrée par Yann Kebbi
janvier 2021
ISBN : 978.29.567475.0.5
Prix : 22 euros (commander)

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